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Table de concordance de la correspondance de Cicéron


Résultats

Références canoniques :Fam. XI, 9
Coll. des Universités de France :DCCCLXIX (vol. XI, p. 38)
Tyrrell-Purser :847 (vol. VI, p. 144)
Shackleton Bailey :F 380 (vol. II, p. 240) (PHI)
Date (selon la C.U.F.) :29 avril 43
Expéditeur :D. Iunius Brutus (RE)
Destinataire :M. Tullius Cicero (RE)
Lieu d’expédition :camp de Reggio [Regium] (Pleiades)
(Pour les raisons qui ont conduit à établir cette concordance et les principes suivis lors de son élaboration, voir ci-dessous.)

Conseils pour la recherche d’une lettre

Cette concordance, consultable au moyen de la liste de recherche ci-dessus, donne accès à quatre modes de citation des lettres de Cicéron. Elle permet en outre d’atteindre directement le texte de chacune d’elles dans une édition numérique fiable et, dans les volumes papier des trois éditions prises en compte, la page où elle est donnée.

Les quatre mode de citation retenus sont les suivants :

  • références canoniques (ex. Fam. XIII, 25)
  • numéro de l’éd. de Tyrrell-Purser [abrégé TP]
  • numéro dans la coll. des Univ. de France [CUF]
  • numéro dans l’éd. de Schackleton Bailey [SB]

Exemple d’équivalences pour quatre lettres du corpus :

Fam. XIII, 25 TP 520 CUF DXXXIII SB F 291
Att. I, 14 TP 20 CUF XX SB A 14
Q. fr. II, 3 TP 102 CUF CII SB Q 7
ad Brut. I, 7 TP 868 CUF DCCCXCIII SB B 19

Toutes ces références peuvent être sélectionnées ou recherchées telles quelles dans la liste ci-dessus.

Pour la saisie, on tiendra compte des trois règles que voici :

  1. Il est possible d’inscrire tout ou partie de la référence – la liste étant filtrée en fonction de la saisie.
  2. Il est nécessaire de tenir compte des virgules, des points, des espaces (v. tableau ci-dessus).
  3. En revanche, la saisie n’est pas sensible à la casse.

Particularités du corpus épistolaire

Les plus de neuf cents lettres qui nous sont demeurées de la correspondance de Cicéron forment un corpus d’une richesse inégalée dans l’histoire de l’Antiquité. Celles-ci contiennent en effet un luxe de détails qui nous permet de retracer, parfois au jour le jour, la vie des principaux correspondants — à commencer par Cicéron lui-même.

Hélas, la consultation de ces lettres ainsi que les recherches croisées à l’intérieur de ce vaste ensemble sont souvent rendues difficiles par les choix de classement distincts qui s’y sont imposés au fil du temps, d’une édition à l’autre : tandis que la disposition héritée des manuscrits est organisée en fonction des correspondants (Ad familiares, Ad Atticum, Ad Quintum fratrem, Ad Brutum) et se retrouve dans les éditions données de Teubner et d’Oxford (OCT), les éditions de Tyrrell-Purser, de D.R. Shackleton Bailey et de la Collection des Universités de France (CUF) les ordonnent en fonction de leur date, mêlant ainsi des lettres de corpus distincts*. Les numéros qui leur sont alors attribués, opaques pour le lecteur, nécessitent le recours constant aux index et aux tables de concordances internes. Enfin, les lettres sont généralement réparties dans un nombre de volumes importants (7 vol. pour Tyrrell-Purser, 11 pour la CUF) qui ne facilitent pas l’accès au texte et conduisent souvent à manipuler au moins deux volumes ou à procéder à tâtons avant d’atteindre le passage souhaité.

*Sur les différentes éditions récentes de la correspondances, voir l’art. de Fr. Prost paru sur le site de la S.I.A.C., « La Correspondance de Cicéron ad usum lectoris » (https://www.tulliana.eu/documenti/correspondance_ad_usum_lectoris.pdf).

Principes d’établissement de notre concordance

Dès lors, il semblait utile de pouvoir disposer d’une concordance générale de la correspondance, qui regrouperait les références aux principales éditions modernes s’écartant de la disposition conventionnelle. Ceci est désormais chose faite.

La concordance qui est l’objet de cette page permet ainsi l’identification des lettres entre les éditions qui ne retiennent pas les références conventionnelles. Elle offre un accès direct aux éditions papier de Tyrrell-Purser, de la C.U.F. et de Shackleton Bailey, avec référence au volume et à la page où l’on pourra trouver le texte de chacune des lettres.

L’outil que nous proposons donne également accès à l’édition de Tyrrell-Purser, pourvue de commentaires détaillés qui fournissent une aide bienvenue à la lecture d’un corpus souvent malaisé à interpréter. Cette édition, qui a quelque peu vieilli aujourd’hui, a cependant le mérite d’être tombée dans le domaine public.

Nous avons également tâché d’identifier les expéditeurs et les destinataires en renvoyant pour chacun d’eux aux articles de la Real-Enzyklopädie disponibles sur Wikisource.

Les lieux d’expédition ont également été identifiés dans la base de données Pleiades (https://pleiades.stoa.org). Sur la base de ces données, nous avons établi quatre cartes où figurent l’ensemble des toponymes ; elles s’affichent alternativement, en fonction de la lettre sélectionnée.

Éditions prises en compte pour la concordance  :

TP = The Correspondance of M. Tullius Cicero, arranged according to its chronological order ; with a revision of the text, a commentary, and introductory essays, by R.Y. Tyrrell and L.C. Purser, Dublin, Hodges – London, Longmans, 7 vol., 1904-1933 (2nd or 3rd ed.)
[La pagination différant entre la première édition et les suivantes, nous avons retenu les références des dernières éditions en date.]

CUF = Cicéron, Correspondance, XI tomes, texte établi et traduit par L.-A. Constans (pour les t. I-III), L.-A. Constans et J. Bayet (t. IV), J. Bayet et J. Beaujeu (t. V-VI), J. Beaujeu (t. VII-XI), Paris, Les Belles Lettres, 1934-1996.

SB = Cicero, Epistulae ad Atticum, ed. by D.R. Shackleton Bailey, Cambridge – London, At the Univ. Pr., 8 vol., 1965-1968. — Epistulae ad familiares, 2 vol., 1977. — Epistulae ad Quintum fratrem et M. Brutum, 1 vol., 1980.